Gouvernance

Pierre-André Grandchamp

Président, conseil en stratégies d’entreprise

Ingénieur et docteur EPFL, j’ai mené une carrière de plus de trente ans à l’interface entre recherche, innovation, technologies médicales et management d’organisations complexes, dans des environnements internationaux et multiculturels. Mes responsabilités de direction dans les secteurs industriel, scientifique et hospitalier m’ont convaincu que les grandes avancées naissent de la rencontre entre excellence scientifique, capacité d’innovation et coopération entre institutions et industrie.
Je m’engage auprès de la FSRM parce qu’elle incarne cette dynamique : promouvoir la microtechnique et ses applications, développer les compétences et rapprocher les jeunes, les professionnels, les entreprises et les institutions de recherche. En tant que président du Conseil de fondation, je souhaite contribuer à renforcer son ancrage neuchâtelois, son ouverture sur l’ensemble de la Suisse ainsi que son rôle de passerelle au service des technologies de demain.

Nathalie Tissot

Vice-présidente, avocate et professeure honoraire de l’Université de Neuchâtel

 

Matthieu Aubert

Chef du Service de l’économie du canton de Neuchâtel

 

 

Thierry Conus

Head of Business Unit Mecaline, ETA SA

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le Conseil de fondation de la FSRM ?
Après de nombreuses années passées dans l’industrie, j’ai souhaité contribuer à mon tour à la transmission des connaissances et au développement des compétences. La FSRM représente pour moi un lieu privilégié pour créer des ponts entre les savoirs, les nouvelles technologies et leur application concrète dans l’industrie.

Selon vous, quel rôle joue aujourd’hui la FSRM dans l’écosystème de la formation continue, de l’innovation et de l’industrie
Dans un monde où les technologies évoluent parfois plus vite que les organisations, la FSRM peut jouer un rôle particulièrement précieux : détecter ce qui devient important, réunir les bonnes compétences et transformer rapidement les nouvelles connaissances en savoir-faire utile pour l’industrie.

Quelle mission ou quelle valeur de la FSRM vous tient particulièrement à cœur ?
La curiosité et l’apprentissage permanent. Pour un ingénieur, considérer que l’on n’a jamais fini d’apprendre est probablement l’une des meilleures garanties pour rester innovant et pertinent.

Quelle ambition souhaiteriez-vous voir la FSRM réaliser dans les prochaines années ?
Je souhaiterais que la FSRM renforce encore son rôle de plateforme de référence pour accompagner les transformations de l’industrie suisse : nouvelles technologies, intelligence artificielle, évolution des métiers et des compétences, tout en conservant ce qui fait sa force : la proximité avec le terrain et les besoins réels des entreprises.

Si vous deviez résumer en une phrase ce que représente la FSRM pour vous, quelle serait-elle ?
La FSRM raccourcit la distance entre le savoir et le savoir-faire.

Nico de Rooij

Professeur honoraire de l’EPFL

La FSRM joue un rôle de passerelle essentiel entre les compétences, les technologies et les besoins concrets de l’industrie. La FSRM est le leader en matière de formation continue et elle anticipe davantage les compétences dont l’industrie aura besoin demain.

Jacques-André Maire

Ancien conseiller national

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le Conseil de fondation de la FSRM ?
Ayant été actif dans la formation scientifique durant toute na vie professionnelle comme enseignant au niveau secondaire 2 puis comme responsable de la formation pédagogique des enseignants secondaires, j’ai ensuite été actif durant 10 ans au sein de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national. J’ai encore présidé le Conseil de de la Fondation pour la recherche horlogère (FLRH), principal actionnaire du CSEM. Ces activités riches et variées m’ont sensibilisé à l’importance de la formation continue, notamment dans le domaine des microtechniques, pour que notre région, notre pays et leurs entreprises restent à la pointe de la recherche et de l’innovation notamment au travers du transfert des nouvelles technologies dans des applications pratiques et industrielles. Dans ce sens, je suis convaincu que la FSRM peut être un acteur clé pour contribuer à l’atteinte de ces objectifs et mon engagement au sein de son conseil vise à y apporter mon modeste soutien.

Selon vous, quel rôle joue aujourd’hui la FSRM dans l’écosystème de la formation continue, de l’innovation et de l’industrie ?
Grâce à son vaste réseau de relations privilégiées avec les instituts de formations supérieures et de recherche scientifique, la FSRM peut mettre à disposition des entreprises des chercheurs et des formateurs de très haut niveau pour proposer des cours de formation continue d’une qualité exceptionnelle toujours en phase avec les développements les plus récents de la recherche et de l’innovation dans le domaine des microtechniques au sens large. Elle peut ainsi être un véritable stimulant et un soutien précieux pour contribuer au maintien d’un niveau de compétences élevé des cadres et des collaborateurs des entreprises de notre région et de notre pays afin de leur permettre de développer des projets innovants et des activités de pointe porteuses d’avenir pour notre économie.

Quelle mission ou quelle valeur de la FSRM vous tient particulièrement à cœur ?
La FSRM doit être un partenaire privilégié des instituts qui assurent les formations initiales et la recherche (fondamentale et appliquée) pour proposer aux entreprises des formations complémentaires et continue pouvant répondre à leurs besoins spécifiques. Dans ce sens, elle doit cultiver et développer des relations de proximité et de confiance avec chacun de ces acteurs pour assurer son rôle de pont entre chacun d’eux. Cela nécessite également de mener des activités constantes de veille technologique.

Quelle ambition souhaiteriez-vous voir la FSRM réaliser dans les prochaines années ?
Je souhaite que la FSRM reste et devienne plus encore qu’actuellement un acteur incontournable dans le domaine de la formation continue de haut niveau pour les entreprises et un facilitateur reconnu du dialogue et des échanges entre les milieux de la formation initiale et de la recherche et les acteurs de l’économie. Il faut pour cela veiller à ce que les autorités politiques et les milieux économiques apportent un soutien financier adéquat à la FSRM pour qu’elle puisse pérenniser et développer sa mission.
Comme elle en a eu l’opportunité ces dernières années, la FSRM devrait continuer à proposer aux classes et aux élèves de la scolarité obligatoire des ateliers de sensibilisation et de promotion des formations scientifiques et techniques susceptibles de contribuer à préparer une relève professionnelle à moyen et long terme dans ces secteurs trop souvent méconnus par lesdits élèves et par les prescripteurs de leur orientation. Sans être en lien direct avec sa mission première, il faut bien admettre que ce type d’activité, très important pour l’avenir, n’est actuellement pas proposé par d’autres prestataires dans notre région.

Si vous deviez résumer en une phrase ce que représente la FSRM pour vous, quelle serait-elle ?
Elle joue un rôle essentiel pour proposer formations continues de haute qualité indispensables au maintien et au développement d’un tissu économique innovant et performant dans notre région et notre pays !

Fabienne Marquis Weible

Ancienne directrice de l’Association suisse pour la recherche horlogère

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le Conseil de fondation de la FSRM ?
Ma conviction de la nécessité de maintenir à jour ses connaissances, de consolider et d’animer son réseau professionnel et mon souhait d’y contribuer via la Fondation, qui en a fait ses missions.

Selon vous, quel rôle joue aujourd’hui la FSRM dans l’écosystème de la formation continue, de l’innovation et de l’industrie ?
Elle contribue justement à la diffusion des connaissances, en particulier celles issues des développements scientifiques et technologiques récents, en cherchant prioritairement à répondre aux besoins d’une économie et d’une industrie qui se doit d’innover.

Quelle mission ou quelle valeur de la FSRM vous tient particulièrement à cœur ?
Sur le plan des missions, la diffusion des connaissances et sur celui des valeurs, l’attention à un développement «⁠ ⁠multi-dimensionnel⁠ ⁠» de nos expertises (compétences techniques et scientifiques, organisationnelles, humaines… et équilibre entre ces diverses facettes)

Quelle ambition souhaiteriez-vous voir la FSRM réaliser dans les prochaines années ?
Développer sa dimension nationale et devenir pour l’industrie et l’économie suisses l’acteur incontournable de la formation continue en microtechnique.

Si vous deviez résumer en une phrase ce que représente la FSRM pour vous, quelle serait-elle ?
Un réseau d’expertises dédié au développement et à la consolidation des connaissances de l’industrie microtechnique suisse.

Yves Perriard

Professeur à l’EPFL

Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre le Conseil de fondation de la FSRM ?
Tout au long de ma carrière académique, j’ai toujours été convaincu que la transmission des connaissances est un levier essentiel de progrès. Rejoindre le Conseil de fondation de la FSRM représente pour moi l’opportunité de contribuer au développement d’une institution qui crée des passerelles entre la recherche, la formation et l’industrie. La formation continue est un élément essentiel dans notre société où tout va si vite.

Selon vous, quel rôle joue aujourd’hui la FSRM dans l’écosystème de la formation continue, de l’innovation et de l’industrie ?
La FSRM occupe une position unique en Suisse romande. Elle agit comme un trait d’union entre les hautes écoles, les centres de recherche et le tissu industriel. En proposant des formations de qualité dans des domaines scientifiques et techniques de pointe, elle permet aux professionnels d’actualiser leurs compétences et favorise ainsi l’innovation et la compétitivité des entreprises.

Quelle mission ou quelle valeur de la FSRM vous tient particulièrement à cœur ?
La mission qui me touche le plus est celle de rendre le savoir scientifique accessible et utile au plus grand nombre. J’apprécie particulièrement la volonté de la FSRM de favoriser l’apprentissage tout au long de la vie et de créer des opportunités de dialogue entre les mondes académique et industriel. Cette ouverture est essentielle pour transformer les découvertes scientifiques en innovations concrètes. Le travail de la FSRM avec les enfants est aussi magnifique et fait découvrir aux jeunes le monde scientifique et technique. Elle participe ainsi à créer des vocations.

Quelle ambition souhaiteriez-vous voir la FSRM réaliser dans les prochaines années ?
J’aimerais voir la FSRM renforcer encore son rôle de référence dans les domaines technologiques émergents, notamment l’intelligence artificielle, les technologies médicales, la robotique ou les matériaux avancés. Elle pourrait également développer davantage les synergies nationales et les formats de formation innovants afin de toucher un public toujours plus large et diversifié. L’idée de pouvoir intégrer la partie alémanique de notre pays est un objectif essentiel.

Si vous deviez résumer en une phrase ce que représente la FSRM pour vous, quelle serait-elle ?
La FSRM est un catalyseur qui transforme la connaissance scientifique en compétences, en innovation et en impact pour la société.