Historique
Près d’un demi-siècle au service de la technologie et de l’innovation
Depuis 1978
Depuis 1978, la FSRM accompagne les transformations de la microtechnique et de l’industrie suisse. Ses activités ont profondément évolué au fil des décennies, mais sa vocation est restée la même : Aux origines: accompagner une profonde mutation industrielle
Dans les années 1970
L’industrie horlogère de l’Arc jurassien traverse une période de bouleversements majeurs. L’électronique, la microélectronique et de nouvelles technologies de production transforment profondément une industrie historiquement fondée sur la mécanique de précision. En parallèle, la notion même de s’élargit. Elle ne concerne plus seulement l’horlogerie, mais englobe désormais la micromécanique, l’électronique, l’optique, les capteurs et de nombreuses technologies de précision.
Dès 1975
Pouvoirs publics, institutions scientifiques et milieux industriels réfléchissent à une organisation capable de renforcer la recherche dans ces domaines et de favoriser une collaboration plus étroite entre Neuchâtel, les hautes écoles et l’industrie. Après plusieurs années de discussions et de négociations, cette démarche aboutit le à la création de la . La Fondation réunit la Confédération, des cantons, des villes, des associations professionnelles, des institutions scientifiques et des entreprises autour d’un objectif commun : . Sa création précède de quelques mois l’, adopté par la Confédération à l’automne 1978.
Les deux initiatives s’inscrivent dans un même contexte : renforcer la capacité d’innovation et favoriser la diversification économique des régions confrontées aux mutations industrielles. Une Fondation d’abord directement engagée dans la recherche Au début des années 1980, la FSRM est elle-même un acteur de la recherche appliquée. Sous la direction de , elle développe à Neuchâtel ses propres laboratoires et équipements. Les recherches portent notamment sur les . Cette première période illustre déjà la vocation de la Fondation : développer de nouvelles technologies, mais surtout créer les conditions permettant leur transfert vers l’industrie. La FSRM contribue également à structurer la recherche microtechnique en Suisse et participe à la réflexion qui conduit au développement de nouveaux programmes nationaux de recherche.
1983
La création du CSEM redéfinit les rôles Une étape majeure intervient en avec la création du . Les laboratoires de la FSRM rejoignent cette nouvelle organisation, qui reprend progressivement le rôle de centre de recherche appliquée et de développement technologique. La création du CSEM ne signifie toutefois pas la fin de l’engagement de la FSRM dans la recherche.
Entre 1984 et 1995
La Fondation soutient encore , représentant , menés notamment avec l’EPFL, les universités et d’autres institutions scientifiques suisses. Progressivement, une complémentarité se dessine : tandis que le CSEM développe la recherche appliquée et les technologies, la FSRM se concentre davantage sur . De la recherche au transfert de connaissances.
À partir des années 1990
La prend une importance croissante. La FSRM développe des cours spécialisés destinés aux ingénieurs, techniciens et professionnels de l’industrie. Les formations sont dispensées par des experts issus des entreprises, de la recherche et des hautes écoles, avec une approche volontairement proche des besoins du terrain. Parallèlement, la Fondation développe l’organisation de , des mandats de gestion et des collaborations internationales.
En 1992
Elle participe à son premier projet européen. Cette ouverture internationale annonce une activité qui prendra progressivement de l’importance : accompagner des projets de recherche non seulement dans leur coordination, mais aussi dans la .
À partir de 1996
Le financement direct de la recherche ne fait plus partie des activités de la Fondation. La FSRM poursuit désormais sa mission initiale par d’autres moyens. Connecter les communautés scientifiques et industrielles L’organisation de rencontres devient elle aussi une compétence reconnue de la Fondation.
Du en 1996 à à Genève, puis à MNE, EFTF, la Swiss NanoConvention ou au Micronarc Alpine Meeting, la FSRM contribue à faire de la Suisse un lieu d’échange entre scientifiques, ingénieurs, entreprises et institutions du monde entier.
2008
En , une nouvelle étape est franchie lorsque la FSRM prend en charge la gestion de , plateforme intercantonale dédiée aux micro- et nanotechnologies de Suisse occidentale. Son rôle s’élargit alors encore : il ne s’agit plus seulement de transmettre des connaissances, mais aussi . Cette expérience sera progressivement mise au service d’autres réseaux, associations, secrétariats et plateformes technologiques. Transmettre, connecter… et préparer la relève
En 2014
La création de ajoute une nouvelle dimension à la mission de la Fondation : éveiller chez les enfants et les jeunes la curiosité pour les sciences, les technologies et les métiers techniques. Les années suivantes voient également se renforcer les activités d’, de communication et de dissémination dans le cadre de projets de recherche et d’innovation.
Entre 2021 et 2025
Le projet , développé avec arcjurassien.ch, illustre une autre manière de favoriser le transfert de connaissances : emmener directement des responsables d’entreprises à la rencontre de technologies, de centres de compétences et d’écosystèmes innovants.
En 2025
prend la direction de la Fondation et ouvre un nouveau chapitre de son histoire.
En 2026, cette dynamique se poursuit notamment avec , le lancement d’, le développement des différentes plateformes animées ou accompagnées par la FSRM et l’organisation de à Interlaken. Une mission qui évolue, un même rôle de connecteur Près de cinquante ans après sa création, les moyens ont changé mais la logique reste étonnamment constante. Hier, la FSRM construisait des laboratoires, soutenait des projets de recherche et facilitait le transfert des technologies vers l’industrie. Aujourd’hui, elle transmet les compétences, coordonne des communautés, organise des rencontres, accompagne des projets d’innovation et prépare la relève.
Ses activités s’articulent désormais autour de :
Des premiers laboratoires de microtechnique aux réseaux et projets d’aujourd’hui, une même ambition traverse ainsi toute l’histoire de la Fondation :